Trad de : « titre original » .-bibliogr. P.321-325. index. Glossaire. .- ISBN 2-5698-3256-9 (br.) : 150 EUR
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Trad de : « titre original » .-bibliogr. P.321-325. index. Glossaire. .- ISBN 2-5698-3256-9 (br.) : 150 EUR
il faut transferer oanda , ex, carnet adresse...
Physicien à l'Université de Harvard, Alex Wissner-Gross a calculé qu'une seule requête sur Google génèrerait à peu près 7g d'émission de carbone. Deux requêtes Google et nous ferions monter le compteur à 14 g, soit quasiment l'empreinte d'une bouilloire électrique portée à ébullition (15 g).Deux recherches Google équivaudraient donc à un thé bien chaud. Et les googlers compulsifs (dont je suis) de s'inquiéter des effets diurétiques de leur manie... Un article du Times recense d'autres études qui vont dans ce sens, estimant qu'une requête Google émet l'équivalent de 2 à 10 g de carbone. L'article explique entre autres que l'industrie informatique au sens large représenterait 2 % des émissions de gaz à effet de serre, passant en 2007 devant l'industrie aéronautique. La consultation d'une simple page web consommerait environ 0, 02 g de carbone par seconde, et ce chiffre serait multiplié par 10 (0, 2 g/s) pour une page enrichie en vidéo ou en images. Le Times conclue assez bizarrement avec les exemples de Twitter et de Second Life (le maintien d'un avatar à l'année dans SL consommerait autant d'énergie qu'un brésilien moyen - un vrai), en insistant sur l'utilité toute relative de ce type d'applications. Sous entendu : au lieu de twitter des inepties et de rechercher à tout va dans Google, nous ferions mieux de penser à l'avenir de la planète.
Note : lors de l'installation du logiciel, l'assistant vous propose l'installation de Pando.
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01/12/2009 @ 18:26:09
par Antinea